mardi 20 décembre 2011

Nous pouvons vivre dans la victoire2


3. Résistez au diable !


a. Demeurez ferme dans la foi. Comment le chrétien veillant peut-il demeurer ferme dans la foi et résister au diable? De la même manière dont Jésus le fit quand il était sous forme humaine sur la terre:

1) Par l’autorité de la parole de Dieu;
2) Par la puissance de l’Esprit de Dieu.
Nous savons maintenant que le diable n’a plus le pouvoir ou le droit de régner sur notre vie. Le sceptre est maintenant dans la main de Jésus, non dans celle de l’ennemi. Quand, dans l’esprit, nous déclarons notre confession de foi: “JESUS EST LE SEIGNEUR!’’—

Satan doit fléchir ses genoux et baisser sa tête. Ce seront les puissances démoniaques qui trembleront dans le tourment quand nous les affronterons au nom tout puissant de Jésus.

b. Déclarez la parole avec foi. Quand nous nous soumettons à l’autorité de la parole et de l’Esprit de Dieu, cette autorité nous est donnée. Nous pouvons ensuite parler avec autorité comme suit:

1) A Dieu dans la prière;
2) Par la confession de notre bouche;
3) Au diable pour le réprimander. L’Esprit lui-même donne de la puissance à notre parole et l’ennemi s’enfuit --- emmenant avec lui ses mensonges, ses mauvaises pensées et ses mauvais sentiments.

Nous nous soumettons à Dieu en remplissant nos pensées de Sa Parole et nos cœurs de prières. Pour chaque pensée négative, méchante ou inique que l’ennemi peut semer dans nos cœurs, il y a une bonne pensée positive et juste dans la parole de Dieu.

La Bible dit que nous pouvons surmonter le mal par le bien (Ro. 12:21). Chaque fois que le diable essaye de nous pousser dans une mauvaise direction, nous pouvons le repousser en arrière --- deux fois plus fort --- avec la vérité et la puissance de la parole de Dieu.

c. Le rire de la foi. Il est vrai que nous ne devons pas prendre notre ennemi à la légère ou sous-estimer sa capacité. Il est intelligent et puissant. Sans l’Esprit de Dieu et sa parole, nous perdrons chaque bataille. Il peut se montrer plus malin que nous à chaque occasion. Les Saintes Ecritures déclarent que nous devons toujours être sur nos gardes pour ses pièges rués et ses desseins malhonnêtes (2 Co .2:11).

Cependant, même si nous devons respecter le diable, nous ne devons pas le craindre. En vérité, nous ne devons pas le craindre. En vérité, nous pouvons nous opposer à lui avec vigueur au puissant nom de Jésus et nous assurer la victoire.

Notre ennemi possède un rugissement bruyant, mais ce n’est qu’une grande ruse. Il agira comme s’il n’est point blessé, et il se moquera du nom du Seigneur espérant que nous abandonnerons le combat. Si nous lui répondons avec le rire royal de la foi, et attaquons constamment, il s’enfuira rempli de crainte.

Tout chrétien remplit de l’esprit devrait donner un don de mépris au diable. Il est très fier et il n’aime pas être regardé de haut. Quand nous sommes certains que nous appartenons à Dieu, quand nous connaissons notre vraie nature en Jésus-Christ, nous avons beaucoup d’autorité et l’ennemi est vraiment sous nos pieds.

Je crois que Martin Luther arriva à un endroit dans la foi où il regarda le diable de cette manière. L’histoire nous dit qu’il s’est réveilla en plein milieu d’une nuit très noire. Il n’y avait même pas de chandelle dans la chambre. En se tournant sur son petit lit, il aperçu le diable debout dans un coin. Que feriez-vous si en vous réveillant cette nuit, trouviez que Satan est venu vous visiter? Une foi j’ai demandé cette question à homme, et il m’a répondu: “J’appellerais le pasteur!’’ Ce n’était pas la meilleur réponse possible. Martin Luther répondit au diable d’une manière différente. Il dit: “Ô, c’est toi’’, et il se tourna et continua à dormir.

d. Mettre des principes en pratique. Un de mes meilleurs amis raconte une expérience personnelle qui nous montre comment ces principes œuvrent en pratique. Voici l’histoire telle qu’il la raconte: “j’ai toujours été en bonne santé physique depuis que le Seigneur m’a guéri quand j’étais un jeune chrétien. Cependant, il y à environ dix ans, j’ai soudainement ressenti une terrible douleur dans le haut de ma poitrine.

“La douleur s’empira, et j’ai même entendu la voix du diable me dire: ‘Le cancer, le cancer, le cancer.’ Pendant plus de six heures c’est tout ce que j’entendais: ‘Le cancer, le cancer, tu as un cancer.’ J’étais terrifié.

Finalement je suis allé au Seigneur en prière, et j’ai dit: ‘Seigneur, est-ce que j’ai un cancer?’ J’ai ensuite entendu le Seigneur rire. Oui, il riait! Il m’a montré que j’avais été trompé et dupé par le diable. Satan avait semé un mensonge dans mon cœur.

“La prochaine foi que j’ai entendu le mot ‘cancer’, je me suis vraiment fâché. Je me suis levé, et j’ai dis: ‘Diable, je te châtie avec ce cancer!’ Cette douleur n’est jamais revenue dans ma vie. C’est la parole de Dieu, elle est réelle!’’

e. Vous êtes libre. La foi s’affermit et résiste, l’incrédulité laisse tout tomber et accepte les mensonges du diable.

Je me rappelle d’un petit perroquet lors d’une école biblique en Argentine. Il s’appelait Arturo. Il fut emmené à l’école quand il était encore un tout petit oiseau. Il était attaché à son perchoir par une petite lanière de cuire à sa patte.

Quand Arturo avait atteint sa taille adulte, il ouvrait ses ailes et essayait de s’envoler vers le ciel. Cependant, il ne pouvait pas aller plus loin que la longueur de la courroie. Arturo essaya ceci pendant quelques mois. Un jour Il abandonna et rentra ses ailes pour la dernière fois. Il n’essaya jamais plus de s’envoler.

Un jour on coupa la courroie d’Arturo. Il était vraiment libre de s’envoler vers le ciel comme les autres oiseaux. Mais on l’avait déçu si souvent qu’il refusa de croire et d’accepter sa liberté. C’est pourquoi la fin de cette histoire est triste.

Si nous avions pu faire comprendre à cette cervelle d’oiseau qu’il était vraiment libre, il serait peut-être vivant aujourd’hui. Un concierge fâché le chassa un jour avec un gourdin pour une mauvaise chose qu’il avait faite. Croyant encore qu’il ne pouvait pas s’envoler de son perchoir, Arturo n’essaya pas de s’envoler de son perchoir, Arturo n’essaya pas de s’échapper et fut tué!

La vérité de cette histoire est encore plus pratique quand nous l’appliquons à plusieurs, de nous chrétiens. Au Calvaire, Jésus-Christ --- le lion de Judas --- triompha du diable et lui enleva sa puissance. Nous avons été libérés de son pouvoir et nous avons reçu un rôle dans la famille royale de Dieu.

Mais plusieurs son tellement habitués à vivre dans la crainte, le doute et la défaite qu’ils refusent d’accepter la liberté qui leur appartient. Il permettent à celui que Jésus à détruit de les détruire à leur tour.

Levez-vous et envolez-vous, vous qui êtes opprimés. Les cieux observent avec étonnement car vous vous soumettez à la chose à laquelle vous devriez résister. Votre courroie d’esclave a été coupée. Envolez-vous!


4. Un dernier défi

Cher lecteur, peut-être que votre cœur a été touché par la vérité de ces paroles. Pour la première foi vous commencez à croire que la vie peut être différente. C’est vrai, votre sort n’est pas fixé éternellement. Les choses peuvent être changées et vous pouvez participer à ce changement. Vous n’avez pas besoin de capituler et d’accepter les mensonges du diable. Vous avez en Jésus-Christ la puissance et l’autorité de résister à ses attaques sur votre vie et votre esprit.

Vous êtes un fils ou une fille dans la famille de Dieu. Le Seigneur vous aime et désire que vous preniez le sceptre dans votre main et que vous confessiez la liberté qui vous appartient. Vous n’avez plus besoin de reculer dans la crainte ou de courber votre tête dans la honte. Jésus est venu vous libérer et celui que le fils affranchit est vraiment libre!

“…les démons le croient aussi, et ils tremblent’’ (Ja. 2:19). Ce sont les puissances démoniaques qui tremblent quand vous vous tenez fermes et confessez l’autorité de Jésus.
C’est le diable qui plie les genoux et qui courbe sa tête, car Christ a remporté la victoire. La puissance de l’ennemi a été brisée à Jamais. LE DIABLE A ETE DETRUIT! Fin.











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